Films du GREC

Y'a du foutage dans l'air de Djamel Bensalah

Fiction - 1996 - Couleur - Super 16 - 19 min

Image : Martin Legrand
Son : Xavier Rouaud
Montage : Fabrice Rouaud
Scénario : Djamel Bensalah
Interprétation : Jamel Debbouze, Julien Courbey, Lorant Deutsch, Stéphane Soo-Mongo

Synopsis : L'histoire de quatre jeunes dans un lycée de banlieue.

Dans la collection : Forum des images

Disponible auprès de : Agence du court métrage

Festivals

Festival du film francophone de Tübingen - Stuttgart (1997)

Diffusions

La ferme Godier / Compagnie Issue de secours (La ferme Godier / Compagnie Issue de secours / Villepinte) le 29/03/2013
Cinéma des Cinéastes (Cinéma des Cinéastes / Paris) le 21/12/2011
Le Georges Méliès (Le Georges Méliès / Montreuil) le 25/10/2011
Cinéma Le Scarron (Cinéma Le Scarron / Fontenay-aux-Roses) le 27/05/2010
Institut du Monde Arabe (Institut du Monde Arabe / Paris) le 08/04/2007

Diffusions en programme

Le Jour le plus Court en Martinique (Campus caraïbéen des Arts) le 21/12/2013
Tournée culturelle - Séance de courts-métrages en centre de vacances (CCAS) le 30/07/2014
Projection-Rencontre autour de la direction d'acteur avec Christophe Loizillon (Le nouvel odéon) le 09/04/2015
Djamel Bensalah
Après un passage par la comédie, notamment dans L'Eau froide d'Olivier Assayas, Djamel Bensalah se tourne vers la réalisation. En 1996, il met en scène son premier court Y'a du foutage dans l'air avec Jamel Debbouze et Julien Courbey dans les rôles principaux, avant de concevoir pour Canal + quelques spots publicitaires et programmes courts.

En 1998, ses amis Jamel Debbouze, Julien Courbey et Lorant Deutsch sont de l'aventure pour son premier long métrage intitulé Le Ciel, les oiseaux et... ta mère !. Alors qu'il avait mis plus de deux ans pour monter son premier court avec un budget de 100 000 francs, il ne faut à Djamel que 6 mois de démarches pour financer ce projet. Cette chronique de banlieusards parisiens partis en vacances pour se la couler douce est une réussite commerciale et critique.

Fort de ce succès, le cinéaste s'adjoint les services d'acteurs confirmés (Roschdy Zem, Hélène De Fougerolles, Josiane Balasko ou encore Gérard Jugnot) pour sa deuxième comédie, Le Raid (2002), périple d'une bande de pieds nickelés à travers le monde qui ne convainc malheureusement pas la critique. Trois ans plus tard, Djamel Bensalah renoue avec ses racines pour son troisième film, Il était une fois dans l'Oued, dans lequel Julien Courbey tente de faire carrière comme épicier en Algérie.

En 2007, il revient avec Big City, écrit avec Gilles Laurent, son ami et complice de toujours, déjà scénariste sur ses précédents films. Dans ce film d'enfants pas que pour les enfants, Djamel Bensalah revient une nouvelle fois sur ses thèmes de prédilection, à savoir les problèmes de racisme et d'organisation de la cité. Il réalise en même temps deux de ses rêves : réaliser un western et tourner avec Eddy Mitchell. Sur le tournage du film, il commence à écrire les dialogues de la comédie Neuilly sa mère ! qu'il ne réalise pas mais qu'il produit et qui attire plus de 2 millions de Français en salles. Deux ans plus tard, il fait son retour derrière la caméra pour les besoins de Beur sur la ville, une comédie déjantée sur le milieu policier avec en tête d'affiche le comique Booder.

La rubrique films en ligne sur ce site permet de voir des films dans leur intégralité, avec l'accord de leurs auteurs.

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